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Après le tsunami, reconstruire l’habitat en Aceh
Simon Deprez, Eléonore Labattut, Karthala, Paris, 2010

Mots-clés: Asie du Sud-Est /

Suite aux ravages causés par le tsunami de 2004, plusieurs centaines d’ONG et d’organisations internationales se rendent en Aceh, sur l’île indonésienne de Sumatra¬, pour y engager un long travail de reconstruction. 500 000 Achinais sont alors¬ sans abris et, au cours des quatre années qui suivront, 140 300 maisons seront¬ reconstruites grâce aux quelques 7,8 milliards de dollars recueillis par la communauté internationale et les donateurs privés. Jamais la construction n’avait tenu une si grande place dans les programmes humanitaires.

Cette étude, produite à la suite d’une enquête de terrain, se propose d’analyser l’impact de ce vaste programme de reconstruction sur la population et le territoire achinais. Les auteurs interrogent les conditions d’appropriation et de viabilité des maisons reconstruites suivant leurs typologies architecturales, leurs méthodes de construction et leur potentiel évolutif. Mais au-delà des problématiques liées à la maison, l’étude s’intéresse aux domaines connexes que sont la planification, le foncier, l’aide économique ou l’articulation entre la phase d’urgence et les programmes de développement. L’accent est mis sur le contexte de post-conflit dans lequel s’est déroulée la reconstruction, suite à l’accord de paix signé en 2005 qui met fin à une guérilla de trente ans entre les séparatistes du GAM et le gouvernement national.

Prenant place dans une région appauvrie et isolée par un long conflit, cette opération de reconstruction à l’ampleur exceptionnelle a-t-elle permis de poser les bases d’un développement social et économique soutenable pour la région d’Aceh ?